Les mégadonnées: qu’est-ce que ça signifie pour votre santé?

Les mégadonnées ont une signification différente pour chacun, mais la plupart s’entendent pour dire qu’une plus grande quantité de données nous procure de meilleures informations, ce qui nous permet de prendre de meilleures décisions. Prenons l’exemple de Netflix. Ils collectent énormément de données sur nos habitudes de visionnement, puis ils les utilisent pour faire des recommandations personnalisées, mettre au point du nouveau contenu et améliorer l’expérience utilisateur. Les soins de santé n’ont rien en commun avec Netflix, mais pouvons-nous emprunter l’approche de cette entreprise pour nous assurer que les données sont utilisées de façon plus efficace et qu’elles améliorent l’expérience des gens? D’abord, nous devons repenser la façon dont nous collectons et utilisons les données de recherche. C’est pourquoi l’Institut ontarien du cerveau et ses partenaires ont mis au point la plateforme de données Brain-CODE.

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Utiliser une approche axée sur les patients

Notre système de soins de santé exige que nous veillions à ce que nos recherches répondent aux besoins des patients, de leur famille et de leurs soignants, tout en permettant aux patients de jouer un rôle plus actif et en les soutenant en tant que partenaires. En effet, la recherche doit être la norme de soins dans l’optique d’une amélioration continue. Les partenariats dans ce cycle vertueux d’amélioration généreront des connaissances et des outils supplémentaires pour l’autogestion de la santé et permettront d’obtenir des données de meilleure qualité qui parviendront plus rapidement à la communauté.

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Vers un système de santé apprenant par la collaboration

Il ne fait aucun doute que le vieillissement imminent de la population en Ontario aura des répercussions importantes sur les services de soins de santé. Un concept clé qui se profile est la possibilité de favoriser et de maintenir la santé du cerveau pendant toute la durée de la vie, au cours de laquelle une performance et une qualité optimales sont maintenues. Bien que l’accent ait été mis sur la tentative d’intervenir une fois la maladie cérébrale apparue, les progrès ont été lents.

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Les discussions publiques de l’IOC – dépasser les forums universitaires et la communication scientifique

Par : Lucia Kwan, stagiaire, programmes de recherche, Institut ontarien du cerveau

Connaissez-vous une personne aux prises avec l’autisme, la démence ou la dépression? Il y a de fortes chances que oui. En fait, nous savons que 1 Canadien sur trois souffrira d’un trouble cérébral au cours de sa vie. En 2010, l’Ontario comptait à elle seule au moins 135 000 personnes atteintes de démence, ce qui est à peu près l’équivalent de la population de Whitby. Continuer la lecture « Les discussions publiques de l’IOC – dépasser les forums universitaires et la communication scientifique &rquo;

Rassembler les forces de l’Ontario pour la recherche et le traitement des commotions cérébrales

Par : Johnathan Tran, stagiaire en informatique, Institut ontarien du cerveau 

Il est facile de tenir la santé cérébrale pour acquise si on ne l’a pas perdue. Composé de milliards de cellules interconnectées, le cerveau humain, logé dans un crâne osseux solide, est remarquablement résistant, mais cela ne l’immunise pas contre les blessures. Lorsque la tête est secouée ou frappée, le cerveau peut se cogner au crâne, ce qui endommage ses cellules et déclenche une série de symptômes négatifs. Continuer la lecture « Rassembler les forces de l’Ontario pour la recherche et le traitement des commotions cérébrales &rquo;

Partager les données pour une science améliorée et plus efficace

Par : Teige Bourke, stagiaire, diffusion, Institut ontarien du cerveau

Les troubles cérébraux ne sont pas simples. Des maladies comme la dépression sont le résultat d’une interaction complexe entre les expériences de vie et la biologie d’une personne. Comprendre les mécanismes sous-jacents nécessite beaucoup d’informations qui peuvent uniquement être obtenues dans le cadre d’une recherche utilisant plusieurs techniques différentes avec des groupes de personnes nombreux. Continuer la lecture « Partager les données pour une science améliorée et plus efficace &rquo;