Un appui professionnel pour les grands esprits

Le programme de bourses de gestion pour diplômés de l’IOC offre à cinq des meilleurs cerveaux en Ontario une année complète de perfectionnement professionnel dans le secteur sans but lucratif diversifié de notre province. Les cinq boursiers en gestion peuvent s’immerger dans la minutie de la gestion de la recherche et de l’innovation dans tous les domaines, du transfert du savoir à la gouvernance. Le programme de bourses de gestion offre aux universitaires aspirants et accomplis une passerelle vers le monde professionnel.L’IOC a forgé des partenariats avec des programmes partout en province pour former les boursiers en gestion dans des disciplines comme les suivantes : principes et pratiques des affaires avec laRotman School of Management et la DeGroote School of Business, droit de la propriété intellectuelle chez Norton Rose Fulbright, et documentation juridique pour entreprises en démarrage chez Wildeboer Dellelce LLP, parmi d’autres institutions renommées.

Les cinq boursiers en gestion ont chacun des antécédents uniques et évolués dans un domaine lié aux neurosciences, et détiennent savoir et expertise aux niveaux de la maîtrise, du doctorat et post-doctoral. Nathalie Goodfellow est l’une de nos boursières en gestion actuelles. Elle s’affaire « à perfectionner ses aptitudes professionnelles pratiques dans des cadres de formation spécialisés, comme des ateliers adaptés aux objectifs de mes projets, et à interagir directement auprès des intervenants pour apprendre sur le tas en vue de faire démarrer ma carrière à longue échéance. » Anna Han, quant à elle, a l’impression que le programme de bourses jette les bases qui formeront la pierre d’assise de sa carrière. Son vécu ressemble à celui de nombreux diplômés du troisième cycle en Ontario : « Après la remise des diplômes, j’ai eu l’impression que j’avais toute l’instruction voulue sans pourtant avoir l’expérience pratique pour me forger une carrière. » Elle pense maintenant que « ma carrière dans l’industrie et dans le domaine de la commercialisation est sur la bonne voie. »

Le programme de bourses vise à placer les boursiers à l’angle de la recherche, de la constitution de politiques, de la commercialisation et du soin aux patients. Mojib Javadi affirme que le programme lui donne des connaissances précieuses et une expérience pratique : « Je découvre la façon dont la recherche est gérée, d’un point de vue que je n’avais pas vu à l’université – par exemple, celui des petits détails de la finance. En apprenant toutes ces facettes, j’accélère ma carrière dans le domaine canadien de la recherche. » L’IOC propose à ses boursiers en gestion d’associer et de découvrir des secteurs d’intérêt de façon inusitée. « Je croyais que je devrais choisir entre les sciences et l’industrie, mais le programme de gestion m’a montré qu’il existe un terrain commun me permettant de faire les deux. Je fais encore de la science, mais selon une autre perspective, » explique madame Goodfellow. Dipa Basu pense que les occasions de gestion ne se présentent pas généreusement après le doctorat : « Pendant mon doctorat en sciences médicales et en pharmacologie, je croyais que mon avenir se déroulerait dans le milieu universitaire ou le milieu pharmaceutique. Je ne savais pas que je pourrais jouer un rôle dans le domaine sans but lucratif. Les aptitudes que j’acquiers dans le cadre du programme de gestion joueront un rôle immense dans ma carrière – elles sont si polyvalentes. » Tiffany Scarcelli trouve, elle aussi, que son expérience de boursière en gestion fait souffler un vent de renouveau sur sa carrière : « Dans le secteur à but non lucratif, j’associe tous mes intérêts en communications et en sciences d’une façon dont j’ignorais l’existence. »

Comme tous les programmes de l’IOC, le programme de bourses adopte une approche de découverte intégrée et de collaboration pluridisciplinaire. « La collaboration est d’une importance absolue pour améliorer les soins aux patients et la mise au point des produits, et ces programmes rassemblent des universitaires, l’industrie et des intervenants du domaine des soins de la santé. Il s’agit d’un modèle très progressif, affirme monsieur Javadi. Nous tentons de fracasser les cloisonnements de la recherche en Ontario pour réaliser la vision de l’IOC, qui est axée sur un système de découverte intégrée et de commercialisation. Il s’agit de la même vision qui anime le programme de bourses de gestion pour diplômés : le flux de travail est très interconnecté, et nous apprenons tous, les uns auprès des autres. » Madame Han pense que le programme de bourses de gestion la place au cœur « de différents domaines, comme les sciences, la commercialisation, le domaine universitaire, et le gouvernement, parmi d’autres. Ces domaines se croisent tous, comme un échangeur à destination de mes objectifs personnels. »

Monsieur Javadi affirme que le programme de gestion favorise l’amélioration de la recherche en santé en Ontario, et même des soins de la santé dans leur ensemble. « Actuellement, le manque d’occasions après le doctorat, en Ontario, est ce qui pousse les gens les mieux éduqués à aller ailleurs. Je perçois le programme de bourses comme un moyen d’encourager les esprits locaux et l’investissement local, pour, en fin de compte, créer une croissance économique pour tout le Canada. »
Le programme de bourses de gestion pour diplômés donne aux diplômés du troisième cycle en Ontario un moyen essentiel de faire la transition à une carrière à l’écart de l’université. Le programme traverse actuellement sa première année, et l’IOC se réjouit de continuer d’aider les gestionnaires naissants à réaliser leurs projets et de favoriser la santé cérébrale – et économique – en Ontario.

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