{"id":2504,"date":"2020-12-14T12:46:57","date_gmt":"2020-12-14T12:46:57","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/non-classifiee\/application-des-connaissances-du-laboratoire-a-la-vraie-vie\/"},"modified":"2020-12-14T12:46:57","modified_gmt":"2020-12-14T12:46:57","slug":"application-des-connaissances-du-laboratoire-a-la-vraie-vie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/non-classifiee\/application-des-connaissances-du-laboratoire-a-la-vraie-vie\/","title":{"rendered":"Application des connaissances \u2013 Du laboratoire \u00e0 la vraie vie"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1076\" src=\"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-300x200.jpg 300w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-768x512.jpg 768w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-2048x1365.jpg 2048w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-640x427.jpg 640w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-1200x800.jpg 1200w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-1920x1280.jpg 1920w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-1440x960.jpg 1440w, https:\/\/blog.braininstitute.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Tom-Mikkelsen_1-1620x1080.jpg 1620w\" sizes=\"auto, (max-width: 639px) 98vw, (max-width: 1199px) 64vw, 300px\" \/><\/p>\n<p>Vous souvenez-vous du vieil adage \u00ab&nbsp;partager, c\u2019est aimer&nbsp;\u00bb? Nous enseignons \u00e0 nos enfants la valeur du partage, car nous pensons qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une comp\u00e9tence importante \u00e0 d\u00e9velopper. En vieillissant, la comp\u00e9tence du partage prend un sens diff\u00e9rent, comme la coop\u00e9ration ou la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, mais le concept de base reste inchang\u00e9&nbsp;: nous donnons et nous recevons, ce qui am\u00e9liore le fonctionnement des relations et de la soci\u00e9t\u00e9. \u00c0 l\u2019IOC, nous encourageons nos parties prenantes \u00e0 partager leurs connaissances tir\u00e9es de la recherche, car nous croyons qu\u2019en partageant ce que nous apprenons de la recherche, nous pouvons permettre aux gens de mieux prendre soin de la sant\u00e9 de leur cerveau. <!--more--><\/p>\n<p>La recherche sur le cerveau, comme toute recherche, peut \u00eatre complexe. Le d\u00e9fi est de savoir comment distiller cette information en quelque chose que les gens peuvent comprendre et l\u2019utiliser pour am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie. Comme l\u2019a fait remarquer le grand clinicien-chercheur, D<sup>r<\/sup> Peter Rosenbaum, il ne s\u2019agit pas de simplifier, mais de clarifier. Ce processus a un terme technique appel\u00e9 l\u2019application des connaissances (AC), mais fondamentalement, il y a une attente implicite selon laquelle la communaut\u00e9 de recherche doit partager ce que nous savons afin que les gens puissent en b\u00e9n\u00e9ficier. Par exemple, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019AC, le grand public a acc\u00e8s aux informations et aux outils les plus r\u00e9cents fond\u00e9s sur des donn\u00e9es probantes, les cliniciens int\u00e8grent la recherche \u00e0 la pratique, les d\u00e9cideurs politiques am\u00e9liorent la r\u00e9glementation en fonction des donn\u00e9es et le gouvernement effectue des investissements strat\u00e9giques en fonction des besoins du public. Par ces \u00e9tapes, si nous le faisons bien en tant que soci\u00e9t\u00e9, nous pouvons alors passer des connaissances \u00e0 l\u2019action.<\/p>\n<p>Dans le m\u00eame ordre d\u2019id\u00e9es, l\u2019AC sp\u00e9cialement adapt\u00e9e au public prend de nombreuses formes \u00e0 l\u2019IOC. Les <a href=\"https:\/\/braininstitute.ca\/resources\/obi-public-talks\">discussions publiques de l\u2019IOC<\/a> sont un moyen populaire de faire passer les connaissances du laboratoire \u00e0 la communaut\u00e9. Elles offrent aux chercheurs un cadre informel pour parler de leur travail, de ses implications et m\u00eame de leurs motivations et d\u00e9fis personnels, ce qui rend la recherche plus accessible et moins abstraite. Par exemple, au cours d\u2019une ann\u00e9e particuli\u00e8rement difficile pour les personnes aux prises avec des probl\u00e8mes de sant\u00e9 mentale, l\u2019IOC a organis\u00e9 une conf\u00e9rence sur les <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=miLaee88Pj0\">options de traitement de la d\u00e9pression<\/a>. Cet \u00e9v\u00e9nement a fourni aux participants des informations bas\u00e9es sur des donn\u00e9es probantes provenant directement des experts; le fait de r\u00e9unir des chercheurs, des d\u00e9fenseurs, des patients partenaires et le public a donn\u00e9 lieu \u00e0 une discussion riche et int\u00e9ressante sur un sujet important.<\/p>\n<p>\u00c9tant donn\u00e9 que nous vivons \u00e0 l\u2019\u00e8re de l\u2019information, il existe \u00e9norm\u00e9ment de connaissances disponibles sur Internet, mais il n\u2019y a aucune garantie que nos recherches r\u00e9v\u00e8lent des informations r\u00e9ellement valides et \u00e9tay\u00e9es par des donn\u00e9es probantes. Cela devient un d\u00e9fi lorsque les gens cherchent \u00e0 en savoir plus sur la sant\u00e9 et les troubles du cerveau. Pour veiller \u00e0 ce que les Ontariennes et Ontariens puissent consulter des sources fiables pour trouver de telles informations, nous avons cr\u00e9\u00e9 une <a href=\"https:\/\/braininstitute.ca\/resources\">biblioth\u00e8que de ressources en ligne<\/a> que les gens peuvent consulter et \u00e0 laquelle ils peuvent se fier, qui comprend des rapports, des trousses d\u2019outils, des vid\u00e9os, des discussions publiques gratuites et les derni\u00e8res informations concernant la recherche dans notre bulletin Brainnovations.<\/p>\n<p>Un exemple tir\u00e9 de cette trousse d\u2019outils comprend les <a href=\"https:\/\/braininstitute.ca\/resources\/guidelines-and-toolkits\/ontario-epilepsy-guidelines\">Lignes directrices sur l\u2019\u00e9pilepsie de l\u2019Ontario<\/a>, \u00e9labor\u00e9es par <a href=\"https:\/\/braininstitute.ca\/research-data-sharing\/epilepsy\">EpLink, l\u2019initiative de recherche sur l\u2019\u00e9pilepsie de l\u2019IOC<\/a> et les Services ontariens des soins aux malades en phase critique qui ont r\u00e9uni des chefs de file des soins cliniques et communautaires de la communaut\u00e9 de l\u2019\u00e9pilepsie pour offrir une approche globale des soins de l\u2019\u00e9pilepsie en Ontario. Cette ressource est utile pour les fournisseurs de soins de sant\u00e9, en d\u00e9taillant les derni\u00e8res recherches sur l\u2019\u00e9pilepsie, pour les patients et les familles, en partageant avec eux les plus r\u00e9centes options de soins, et pour les organismes communautaires de l\u2019\u00e9pilepsie, en \u00e9num\u00e9rant les recommandations li\u00e9es \u00e0 la prise en charge de l\u2019\u00e9pilepsie.<\/p>\n<p>Bien que l\u2019\u00e9ducation et l\u2019information soient essentielles, l\u2019AC peut contribuer \u00e0 am\u00e9liorer l\u2019ensemble du syst\u00e8me et \u00e0 encourager les gens \u00e0 devenir des leaders dans leur communaut\u00e9 en partageant ce qu\u2019ils apprennent. L\u2019une de ces initiatives que nous sommes fiers d\u2019appuyer est un partenariat entre les Chefs de l\u2019Ontario, le Conseil des jeunes des Premi\u00e8res Nations de l\u2019Ontario et l\u2019Universit\u00e9 Western. <a href=\"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/stories-from-our-roots-a-life-promotion-program\/\">Stories from our Roots<\/a> est un projet de promotion de la vie men\u00e9 par des jeunes qui utilise la photographie et la narration num\u00e9rique pour aider les jeunes \u00e0 d\u00e9velopper leur r\u00e9silience et \u00e0 r\u00e9duire les facteurs de risque associ\u00e9s au suicide chez les jeunes. En partageant des messages d\u2019espoir, d\u2019appartenance, de raison d\u2019\u00eatre et porteurs de sens avec des pairs des quatre coins de la province, la s\u00e9rie d\u2019ateliers permet aux jeunes de mener le programme au sein de leurs propres communaut\u00e9s et de soutenir leurs pairs, cr\u00e9ant ainsi un effet d\u2019entra\u00eenement ayant une incidence positive et continue. Gr\u00e2ce \u00e0 cette initiative, certains ont trouv\u00e9 de l\u2019espoir gr\u00e2ce \u00e0 un sentiment d\u2019appartenance \u00e0 une communaut\u00e9, d\u2019autres, de nouvelles amiti\u00e9s, et une en particulier, une nouvelle id\u00e9e d\u2019entreprise appel\u00e9e <a href=\"http:\/\/sakenamedia.com\/\">Sakena Media<\/a>.<\/p>\n<p>L\u2019application des connaissances est un \u00e9l\u00e9ment fondamental int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 chacune des activit\u00e9s de l\u2019IOC \u2013 concr\u00e9tiser ce qui est fait en laboratoire \u2013 un principe que nous soutenons en tant que norme d\u2019excellence. Notre travail, nos investissements et notre axe principal doivent toujours \u00eatre de veiller \u00e0 ce que l\u2019objectif final soit d\u2019am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie des personnes atteintes de troubles du cerveau et de celles qui les soutiennent. Cela commence par donner aux membres du public les moyens de devenir des partenaires actifs dans leurs propres soins.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vous souvenez-vous du vieil adage \u00ab&nbsp;partager, c\u2019est aimer&nbsp;\u00bb? Nous enseignons \u00e0 nos enfants la valeur du partage, car nous pensons qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une comp\u00e9tence importante \u00e0 d\u00e9velopper. En vieillissant, la comp\u00e9tence du partage prend un sens diff\u00e9rent, comme la coop\u00e9ration ou la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, mais le concept de base reste inchang\u00e9&nbsp;: nous donnons et nous recevons, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[407],"tags":[],"class_list":["post-2504","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2504","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2504"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2504\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2504"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2504"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2504"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}