{"id":2513,"date":"2015-12-01T00:04:07","date_gmt":"2015-12-01T00:04:07","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/non-classifiee\/les-couplages-de-donnees-automne-2015\/"},"modified":"2015-12-01T00:04:07","modified_gmt":"2015-12-01T00:04:07","slug":"les-couplages-de-donnees-automne-2015","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/non-classifiee\/les-couplages-de-donnees-automne-2015\/","title":{"rendered":"Les couplages de donn\u00e9es internationaux ouvrent de nouvelles possibilit\u00e9s dans la recherche sur l\u2019autisme"},"content":{"rendered":"<p>L\u2019IOC catalyse l\u2019impact de la recherche c\u00e9r\u00e9brale ontarienne en augmentant la collaboration entre les chercheurs, les m\u00e9decins, les patients et leurs groupes de d\u00e9fense, ainsi que les partenaires de l\u2019industrie. Un ingr\u00e9dient cl\u00e9 de cette collaboration est bien entendu le partage. \u00c0 l\u2019IOC, le partage de grandes quantit\u00e9s de donn\u00e9es forme la pierre angulaire d\u2019une collaboration effective en mati\u00e8re de recherche. Pour qu\u2019elles soient partag\u00e9es efficacement, les donn\u00e9es doivent \u00eatre stock\u00e9es \u00e0 un endroit o\u00f9 elles peuvent \u00eatre consult\u00e9es et analys\u00e9es collectivement.<!--more--><\/p>\n<p>La plateforme <a href=\"https:\/\/www.braincode.ca\/\">Brain-CODE<\/a> (Brain Centre for Ontario Data Exploration) g\u00e8re la collecte, le stockage, l\u2019int\u00e9gration, le traitement et l\u2019analyse des donn\u00e9es provenant des cinq programmes de recherche de l\u2019IOC. Elle permet aux chercheurs de partager leurs d\u00e9couvertes et de commencer \u00e0 poser des questions jamais pos\u00e9es auparavant, en plus de leur donner la possibilit\u00e9 d\u2019observer plusieurs troubles c\u00e9r\u00e9braux afin de mieux comprendre leurs causes sous-jacentes communes.<\/p>\n<p>C\u2019est avec enthousiasme que l\u2019IOC collabore avec le <a href=\"https:\/\/www.nimh.nih.gov\/index.shtml\">National Institute of Mental Health<\/a> (NIMH), un institut national pour la sant\u00e9 am\u00e9ricain. Les deux instituts auront l\u2019occasion de travailler ensemble afin de faire des avanc\u00e9es significatives dans la recherche sur l\u2019autisme.<\/p>\n<p>Les chercheurs savent que le <a href=\"http:\/\/pond-network.ca\/master-categories\/autism-spectrum-disorder-asd\/\">trouble du spectre de l&rsquo;autisme<\/a> (TSA) n\u2019est pas d\u00fb \u00e0 une seule cause, mais plut\u00f4t \u00e0 un ensemble de facteurs, y compris le risque g\u00e9n\u00e9tique et les agresseurs environnementaux. L\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des manifestations de ce trouble fait qu\u2019il est difficile \u00e0 traiter et compliqu\u00e9 \u00e0 \u00e9tudier. Ainsi, les chercheurs qui se penchent actuellement sur le TSA ont des formations scientifiques et m\u00e9dicales diversifi\u00e9es, et ils veulent consulter de grandes collections de donn\u00e9es allant de l\u2019imagerie c\u00e9r\u00e9brale aux \u00e9valuations comportementales.<\/p>\n<p>Le r\u00e9seau <a href=\"http:\/\/pond-network.ca\/home\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Province of Ontario Neurodevelopmental Disorders (POND)<\/a>&nbsp;est form\u00e9 d\u2019un noyau de plus de 39 chercheurs r\u00e9partis sur plusieurs sites cliniques et universitaires de la province. Ensemble, ils \u00e9tudient le TSA et d\u2019autres probl\u00e8mes de neurod\u00e9veloppement tels que le trouble d\u00e9ficitaire de l&rsquo;attention avec hyperactivit\u00e9, le trouble obsessivo-compulsif, la d\u00e9ficience intellectuelle, le syndrome de Rett, le syndrome de Gilles de la Tourette, le syndrome de l\u2019X fragile et le syndrome de Down. Les donn\u00e9es de ces recherches sont ajout\u00e9es \u00e0 la plateforme Brain-CODE.<\/p>\n<p>Brain-CODE a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour effectuer des couplages s\u00fbrs aux autres bases de donn\u00e9es, et la valeur des donn\u00e9es qu\u2019elle renferme peut \u00eatre augment\u00e9e en \u00e9tablissant des liens avec d\u2019autres ensembles de donn\u00e9es. Les d\u00e9veloppeurs technologiques du NIMH se sont bas\u00e9s sur le m\u00eame principe lorsqu\u2019ils ont cr\u00e9\u00e9 la <a href=\"https:\/\/ndar.nih.gov\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">National Database for Autism Research<\/a>&nbsp;(NDAR). Situ\u00e9e aux \u00c9tats-Unis, elle vise \u00e0 faciliter le partage de donn\u00e9es et la collaboration scientifique \u00e0 grande \u00e9chelle en servant de plateforme partag\u00e9e pour les chercheurs sur l\u2019autisme. La NDAR int\u00e8gre et standardise les donn\u00e9es, les outils et les techniques computationnelles de plusieurs bases de donn\u00e9es publiques et priv\u00e9es sur l\u2019autisme.<\/p>\n<p>Le nouveau couplage bidirectionnel entre Brain-CODE et NDAR exploitera le potentiel des donn\u00e9es existantes et ouvrira un nouvel \u00e9ventail de possibilit\u00e9s pour les chercheurs canadiens et am\u00e9ricains. \u00ab&nbsp;Le partage des donn\u00e9es est devenu essentiel \u00e0 la compr\u00e9hension des troubles h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes complexes tels que le TSA. Aucun groupe individuel ne dispose d\u2019\u00e9chantillons suffisamment vastes pour examiner et interpr\u00e9ter une telle h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9. En rassemblant les ressources, nous augmentons de fa\u00e7on significative nos chances de comprendre les caract\u00e9ristiques biologiques sous-jacentes diff\u00e9rentes et de mettre au point des traitements innovateurs&nbsp;gr\u00e2ce \u00e0 ces d\u00e9couvertes&nbsp;\u00bb, explique le docteur Evdokia Anagnostou, chercheur principal de POND travaillant \u00e0 l\u2019institut de recherche Bloorview de l\u2019h\u00f4pital de r\u00e9habilitation pour enfants Holland Bloorview.<\/p>\n<p>Des plans sont en cours pour ajouter des fonctionnalit\u00e9s suppl\u00e9mentaires, ce qui encouragera la collaboration entre les chercheurs des deux c\u00f4t\u00e9s de la fronti\u00e8re. Le fonctionnement serait semblable \u00e0 celui de plusieurs m\u00e9dias sociaux&nbsp;: les chercheurs seraient avis\u00e9s chaque fois que leurs donn\u00e9es sont consult\u00e9es, ce qui \u00e9tablirait des liens entre ceux qui travaillent sur des questions de recherche semblables.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;L\u2019acc\u00e8s libre aux donn\u00e9es de plusieurs personnes et de plusieurs \u00e9tudes est crucial dans la recherche sur le TSA, car le type et la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des sympt\u00f4mes varient \u00e9norm\u00e9ment chez les personnes touch\u00e9es&nbsp;\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le docteur Thomas Insel, ancien directeur du NIMH. \u00ab&nbsp;Ce nouveau couplage entre les r\u00e9pertoires exploitera davantage les ressources de la NDAR et de l\u2019IOC, et augmentera la quantit\u00e9 de donn\u00e9es que les chercheurs peuvent consulter afin d\u2019\u00e9tudier l\u2019autisme et d\u2019autres troubles.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019IOC vise \u00e0 s\u2019assurer que ce couplage ouvre la voie \u00e0 d\u2019autres. Un comit\u00e9 consultatif form\u00e9 de sp\u00e9cialistes internationaux en repr\u00e9sentation de connaissances, en apprentissage machine, en mod\u00e9lisation et en analyse de donn\u00e9es conseille l\u2019IOC sur le d\u00e9veloppement de la capacit\u00e9 analytique de Brain-CODE. En parall\u00e8le, un autre groupe d\u2019experts du comit\u00e9 consultatif de Brain-CODE guide l\u2019\u00e9quipe de direction de Brain-CODE afin que la plateforme respecte les pratiques exemplaires internationales en mati\u00e8re d\u2019informatique dans le domaine des neurosciences.<\/p>\n<p>L\u2019IOC travaille constamment au d\u00e9veloppement du potentiel de Brain-CODE et il est tr\u00e8s encourageant de voir d\u2019autres organisations d\u2019envergure partager la m\u00eame philosophie. Lorsque nous rassemblons nos connaissances en partageant nos donn\u00e9es de recherche, nous avons tous un impact concret sur la sant\u00e9 des gens partout dans le monde.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.braininstitute.ca\/fr\/sites\/www.braininstitute.ca.fr\/files\/brainnovations_newsletter_issue_7_fr.pdf\">Retourner au bulletin<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019IOC catalyse l\u2019impact de la recherche c\u00e9r\u00e9brale ontarienne en augmentant la collaboration entre les chercheurs, les m\u00e9decins, les patients et leurs groupes de d\u00e9fense, ainsi que les partenaires de l\u2019industrie. 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