{"id":2588,"date":"2022-03-31T13:59:50","date_gmt":"2022-03-31T13:59:50","guid":{"rendered":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/non-classifiee\/your-brain-on-food\/"},"modified":"2022-04-06T15:03:19","modified_gmt":"2022-04-06T15:03:19","slug":"your-brain-on-food","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.braininstitute.ca\/fr\/brain-health-and-wellness\/your-brain-on-food\/","title":{"rendered":"Conf\u00e9rence \u00ab\u00a0Your Brain on Food\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p>Notre cerveau fonctionne de mani\u00e8re optimale lorsque nous mangeons d&rsquo;une mani\u00e8re nutritive et \u00e9quilibr\u00e9e. Par exemple, bien que notre cerveau ne repr\u00e9sente que\u00a02\u00a0% de notre poids corporel, il est responsable de\u00a020\u00a0% de notre consommation d&rsquo;\u00e9nergie, ce qui signifie que nous d\u00e9pensons environ 300\u00a0calories par jour simplement pour penser! Cependant, la recherche a montr\u00e9 que l&rsquo;interaction entre notre corps et les aliments que nous mangeons peut conduire \u00e0 des changements dans notre sant\u00e9, et que l&rsquo;alimentation ne d\u00e9termine pas tout.<\/p>\n\n\n\n<p>En novembre\u00a02021, l&rsquo;Institut ontarien du cerveau\u00a0(OBI) a anim\u00e9 une conf\u00e9rence publique intitul\u00e9e \u00ab\u00a0Your Brain on Food\u00a0\u00bb dans le cadre de la s\u00e9rie \u00ab\u00a0Wellness\u00a0\u00bb ax\u00e9e sur le bien-\u00eatre. Lors de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement, quatre experts ont explor\u00e9 les liens entre ce que nous mettons dans nos assiettes et le fonctionnement de notre cerveau, \u00e0 court terme et tout au long de notre vie. Ils ont \u00e9galement d\u00e9crypt\u00e9 les liens entre l&rsquo;intestin et la sant\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale, recommand\u00e9 des aliments sp\u00e9cifiques pour stimuler l&rsquo;activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale et discut\u00e9 de la fa\u00e7on dont la nourriture peut nous soigner.<\/p>\n\n\n\n<p>La table ronde, anim\u00e9e par Dr Dan\u00a0Riskin, scientifique et auteur, comprenait plusieurs experts en recherche\u00a0:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li><strong><a href=\"https:\/\/www.sickkids.ca\/en\/staff\/d\/elizabeth-donner\/\">Dre Elizabeth Donner<\/a><\/strong>, directrice du programme complet d&rsquo;\u00e9pilepsie de l&rsquo;H\u00f4pital pour enfants malades, professeure et chaire de recherche sur l&rsquo;\u00e9pilepsie \u00e0 la University of Toronto,<\/li><li><strong><a href=\"http:\/\/www.jfosterlab.com\/\">Dre Jane Foster<\/a><\/strong>, professeure au d\u00e9partement de psychiatrie et de neurosciences comportementales de la McMaster University,<\/li><li><strong><a href=\"https:\/\/uwaterloo.ca\/kinesiology-health-sciences\/people-profiles\/heather-keller\">Dre Heather Keller<\/a><\/strong>, chaire de recherche sur la nutrition et le vieillissement du Schlegel-UW Research Institute for Aging et \u00e0 la University of Waterloo, et<\/li><li><strong><a href=\"https:\/\/sph.umich.edu\/faculty-profiles\/ruiz-narvaez-edward.html\">Dr Edward A. Ruiz-Narv\u00e1ez<\/a><\/strong>, professeur agr\u00e9g\u00e9 en sciences de la nutrition \u00e0 la University of Michigan School of Public Health.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Dre\u00a0Donner \u00e9tudie la fa\u00e7on dont les enfants atteints d&rsquo;\u00e9pilepsie peuvent \u00eatre trait\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;alimentation, en particulier en suivant un r\u00e9gime c\u00e9tog\u00e8ne, un r\u00e9gime restreint riche en graisses et pauvre en glucides. Elle a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il existe des preuves sugg\u00e9rant que lorsque le corps ne puise pas sa premi\u00e8re source de carburant dans le sucre ou les glucides, il br\u00fble les graisses et produit des c\u00e9tones. Elle a not\u00e9 que les recherches montrent que les c\u00e9tones peuvent avoir des propri\u00e9t\u00e9s anti\u00e9pileptiques, car les personnes atteintes d&rsquo;\u00e9pilepsie ont d\u00e9montr\u00e9 qu&rsquo;elles avaient moins de convulsions lorsqu&rsquo;elles \u00e9taient en c\u00e9tose\u00a0(ou c\u00e9to), le corps br\u00fblant principalement des graisses comme carburant.<\/p>\n\n\n\n<p>Dre\u00a0Donner a toutefois soulign\u00e9 qu&rsquo;un r\u00e9gime c\u00e9tog\u00e8ne prescrit m\u00e9dicalement limite la consommation d&rsquo;aliments \u00e0 base de c\u00e9r\u00e9ales, comme le pain, le riz et les p\u00e2tes, mais aussi de nombreux fruits et l\u00e9gumes. Elle a exhort\u00e9 les gens \u00e0 consulter un di\u00e9t\u00e9ticien avant de tenter de commencer un r\u00e9gime c\u00e9tog\u00e8ne, afin de s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils obtiennent tous les micronutriments dont ils ont besoin par le biais des suppl\u00e9ments ou leur alimentation.<\/p>\n\n\n\n<p>Dre\u00a0Foster a expliqu\u00e9 qu&rsquo;il y a des milliards de bact\u00e9ries dans la voie intestinale du corps, qui influencent \u00e0 la fois l&rsquo;intestin et le cerveau. En tant qu&rsquo;experte de ce type de bact\u00e9ries, scientifiquement connues sous le nom de microbiomes intestinaux, elle a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il existe \u00e9galement un lien intrins\u00e8que entre la fonction digestive, le m\u00e9tabolisme et la sant\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale\u00a0(notamment la sant\u00e9 mentale). Elle a \u00e9galement d\u00e9clar\u00e9 que notre corps tire le meilleur de notre alimentation, de sorte que les r\u00e9gimes restreints tels que le r\u00e9gime c\u00e9tog\u00e8ne pourraient effectivement \u00eatre pr\u00e9judiciables \u00e0 long terme s&rsquo;ils \u00e9taient suivis par une personne en bonne sant\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle a sugg\u00e9r\u00e9 que les diff\u00e9rences dans la composition microbiocide de chaque personne\u00a0(combien nous en avons et \u00e0 quel point nos bact\u00e9ries intestinales peuvent \u00eatre saines) dictent la fa\u00e7on dont les syst\u00e8mes digestifs de chacun traitent les aliments et les rel\u00e2chent dans notre corps. Elle a \u00e9galement soulign\u00e9 que la voie la plus importante entre les microbes intestinaux et le corps est le syst\u00e8me immunitaire, qui est fortement li\u00e9 au cerveau, appuyant l&rsquo;id\u00e9e que nous pouvons, en fait, \u00eatre ce que nous mangeons.<\/p>\n\n\n\n<p>Dre\u00a0Keller s&rsquo;est concentr\u00e9e sur les besoins alimentaires des populations vieillissantes, affirmant que les besoins alimentaires des gens changent \u00e0 mesure qu&rsquo;ils vieillissent, non seulement en termes de plus faible teneur en calories, mais aussi en termes de niveaux de nutriments dont ils ont besoin. Elle a recommand\u00e9 qu&rsquo;\u00e0 mesure que nous vieillissons, afin de soutenir une bonne fonction cognitive, nous consommions plus de prot\u00e9ines, notant que la quantit\u00e9 exacte de prot\u00e9ines d&rsquo;origine v\u00e9g\u00e9tale ou animale requise est bas\u00e9e sur le poids corporel de chaque personne. Elle a \u00e9galement sugg\u00e9r\u00e9 qu&rsquo;\u00e0 mesure que nous vieillissons, nous devrions augmenter notre apport en vitamine\u00a0D et en calcium, parce que la capacit\u00e9 du corps \u00e0 absorber ces nutriments importants commence \u00e0 diminuer. Elle a rappel\u00e9 \u00e0 l&rsquo;audience que les suppl\u00e9ments nutritionnels peuvent \u00eatre b\u00e9n\u00e9fiques, mais que les gens devraient d&rsquo;abord chercher \u00e0 se nourrir et \u00e0 subvenir \u00e0 leurs besoins avec des aliments.<\/p>\n\n\n\n<p>Dr\u00a0Ruiz-Narv\u00e1ez a d\u00e9crit comment, dans son travail, il examine le r\u00f4le de la g\u00e9n\u00e9tique dans les diff\u00e9rences en mati\u00e8re de ce que les gens ont besoin de manger pour mener une vie saine. Par exemple, il a not\u00e9 que les fa\u00e7ons dont notre corps traite les glucides indiquent comment nous r\u00e9agissons aux situations stressantes, car le m\u00e9tabolisme est r\u00e9gul\u00e9 par l&rsquo;insuline\u00a0(la principale hormone anabolisante du corps) de la m\u00eame mani\u00e8re que le syst\u00e8me immunitaire, qui g\u00e8re le stress. Il a soulign\u00e9 combien il est important de consid\u00e9rer l&rsquo;intersection du stress, de l&rsquo;alimentation et du syst\u00e8me immunitaire afin de comprendre comment le corps r\u00e9agit \u00e0 l&rsquo;alimentation. Dans certains cas, a-t-il not\u00e9, un syst\u00e8me digestif traite les nouveaux aliments comme des \u00ab\u00a0invasions \u00e9tranges\u00a0\u00bb, ce qui est similaire \u00e0 la fa\u00e7on dont l&rsquo;esprit peut g\u00e9rer de nouvelles situations.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Les experts ont \u00e9galement discut\u00e9 des nuances nutritionnelles entre les prot\u00e9ines d&rsquo;origine v\u00e9g\u00e9tale et animale, de la signification de divers aliments pour diff\u00e9rentes cultures et de l&rsquo;importance de prendre des repas avec ses amis et sa famille.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0La nourriture est beaucoup plus complexe que nous ne le pensons\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Dre\u00a0Keller. \u00ab\u00a0Mais c&rsquo;est simple. Mangez des aliments entiers, et mangez en compagnie d&rsquo;autres personnes. Pensez \u00e0 la nourriture au-del\u00e0 des nutriments, pensez \u00e0 la qualit\u00e9 de vie, \u00e0 la vie familiale et \u00e0 la culture; tout cela a un impact sur la sant\u00e9 de notre cerveau\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Pour profiter pleinement de la discussion, regardez la vid\u00e9o \u00e0 l&rsquo;adresse <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=3fZ_b67jBMk\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=3fZ_b67jBMk<\/a>.<\/em><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Notre cerveau fonctionne de mani\u00e8re optimale lorsque nous mangeons d&rsquo;une mani\u00e8re nutritive et \u00e9quilibr\u00e9e. Par exemple, bien que notre cerveau ne repr\u00e9sente que\u00a02\u00a0% de notre poids corporel, il est responsable de\u00a020\u00a0% de notre consommation d&rsquo;\u00e9nergie, ce qui signifie que nous d\u00e9pensons environ 300\u00a0calories par jour simplement pour penser! 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