Message du président : c’est, après tout, une question de câblage

Message du président : c’est, après tout, une question de câblage

86 milliards : le nombre estimatif de neurones, ou cellules, dont se compose le cerveau humain. Chaque cellule abrite un univers de complexité et d’activité. Pourtant, les aptitudes remarquables du cerveau, comme penser, se souvenir, répondre, ressentir, ne s’expliquent pas en mettant à l’échelle les actions particulières de chaque cellule. C’est, après tout, une question de câblage. Les neurones ne travaillent pas en isolation. En fait, on dit que chaque cellule peut établir jusqu’à 10 000 liens avec d’autres. Le résultat de cette connectivité, quelque 100 billions de connexions, est le réseau dont se compose le cerveau humain.

Et comme le cerveau même, l’Institut ontarien du cerveau tire sa force de son aptitude à former des liens. Partout en Ontario, on retrouve des îlots d’excellence en matière de recherche, d’innovation et de soin pour l’amélioration de la santé cérébrale. L’IOC a pour défi d’établir un lien entre ces groupes, et de forger des partenariats qui permettent aux idées, aux ressources et aux gens de se rassembler sous le signe de la collaboration et de l’échange des connaissances, sans frontière. Ensemble, les chercheurs, les médecins, l’industrie, le secteur public et les groupes de patients bâtissent un écosystème afin de faire grandir l’impact de leurs initiatives collectives. La résultante? Un système intégré qui se propulse constamment vers un but d’ensemble : améliorer la santé du cerveau.

Certains de ces liens sous-entendent des partenariats entre l’industrie et le milieu universitaire, une connexion essentielle pour faire avancer l’innovation en neurosciences, créer des entreprises et faire grandir l’industrie des neurotechnologies en Ontario. L’IOC a récemment rassemblé des participants et partisans dans l’industrie, dont FedDev Ontario, pour célébrer les importants jalons récemment franchis dans la grappe ontarienne des neurotechnologies. Découvrez-en davantage sur cet événement ici.

Nous sommes également ravis d’annoncer notre premier groupe de boursiers en gestion. Dans le cadre de notre programme, nous établissons le lien entre les talents neuroscientifiques ontariens et les aptitudes dont ils ont besoin pour devenir des leaders dans le secteur à but non lucratif. Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de la première cohorte de boursiers et du lancement du programme de bourses de gestion ici.

Mentionnons aussi toutes les nouvelles connexions qui se révèlent dans nos programmes de recherche. Par exemple, des enquêtes se penchent sur le lien entre l’œil et le cerveau pour réaliser un diagnostic précoce des troubles neurodégénératifs comme la démence. Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de cette technologie novatrice et de son impact sur les personnes atteintes de la démence ici.

Afin de mieux relier nos programmes de recherche et autres initiatives en neurosciences en Ontario, la base de données Brain-CODE a été conçue pour intégrer les données et ouvrir une nouvelle approche basée sur la découverte afin de révéler de nouveaux liens entre différentes affections. Découvrez ici plus de détails au sujet de Brain-CODE et de la façon dont cette solution représente une occasion remarquable pour la recherche ontarienne en neurosciences.

La recherche est nécessaire, mais, à elle seule, ne suffit pas pour porter un impact positif sur la santé cérébrale. C’est pourquoi nous avons créé les comités consultatifs des patients qui ne se limitent pas à faire le lien entre le domaine de la recherche et les patients, mais qui font la même chose entre le domaine de la recherche et le grand public. Cette approche crée des occasions non seulement « du labo au chevet du malade », mais aussi « du labo à la table de cuisine ». Chacun de nos programmes de recherche comporte son propre comité consultatif des patients, et nous les avons récemment rassemblés pour favoriser le partage et l’apprentissage bidirectionnel.

La communauté des neurosciences en Ontario est un réseau de noyaux d’expertise et de points d’excellence. L’IOC vise à faire le lien entre ces points et à bâtir les partenariats nécessaires pour favoriser l’innovation et faire de l’Ontario un chef de file mondial en matière de recherche, de soin et de commercialisation, dans le domaine du cerveau. En faisant augmenter le nombre et la puissance de ces liens, le tout deviendra nettement plus grand que la somme de ses parties.

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